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Secteurs- Electro
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Electro : un secteur plein d’énergie  
 

 

Le secteur Electro rassemble des commerçants de produits électro : appareils électroménagers, matériel audio, vidéo et multimédia et produits informatiques et de télécommunication.

Nos membres

Cliquez ici pour voir la liste de nos membres.

Le secteur en Belgique

    • Le chiffre d'affaires du secteur s'élève à plus de 5 milliards d'€ chaque année. 
    • Si l'on exclut les télécoms, le chiffre d'affaires a baissé de 0,6% en 2011.
    • En, 2011, quelque 12.040 personnes travaillaient dans les 3.684 magasins. Le nombre de magasins est en légère baisse ces dernières années.
    • L'achat d'électro représente 2,16% du budget des ménages.

Saviez-vous que…

    • Les Flamands préfèrent acheter leurs produits électro dans une chaîne de magasins, les Wallons dans un magasin spécialisé. 
    • 25% des belges ont acheté des produits electro sur internet endéans les 12 derniers mois.
    • La moitié des clients s’informe par le biais de folders et de magazines.
    • Deux jeunes sur trois accordent la priorité à la qualité plutôt qu’au design, par exemple. 
    • A l’heure actuelle, 23% de tous les produits électro sont vendus en ligne.

Les principaux défis du secteur Electro

    • Suite à la baisse des prix, le commerçant doit vendre de plus en plus de produits pour pouvoir conserver des marges bénéficiaires suffisantes. Les commerçants aimeraient en outre économiser plus d’énergie et utiliser davantage les énergies renouvelables. Mais cela nécessite de lourds investissements.  Bref, la rentabilité du secteur constitue un des principaux défis.
    • Les clients recherchent de plus en plus des produits durables et écologiques. Les éco-chèques sont une émanation de cette tendance.
    • Les changements beaucoup trop rapides dans le système d’étiquetage énergétique des appareils électriques (une année A-10%, l’autre année A+) caractérisent aussi la tendance vers plus de durabilité et d’écologie.
    • Le commerçant doit supporter toujours plus de charges administratives et financières pour le recyclage des appareils en fin de vie.
    • Les permis pour les nouveaux magasins constituent un problème général à tous les niveaux. Il arrive que le commerçant obtienne une autorisation pour une demande qui a été introduite après une autre demande à laquelle aucune suite n’a encore été réservée.  La procédure est donc beaucoup trop longue, avec tous les problèmes que cela comporte pour les engagements pris vis-à-vis des promoteurs.  Il est impossible de s’engager pour plusieurs sites situés dans la même région. 
    • Le crédit à la consommation souffre d’une connotation très négative et figure en haut de l’agenda politique. Il en résulte des attaques répétées, dans les médias entre autres, de la part de certains partis et une règlementation de plus en plus sévère à l’égard du commerce. 
    • Au niveau de l’e-commerce, la Belgique accuse un retard par rapport aux pays voisins. Ceci s’explique en partie par le fait que de tous les pays de l’OCDE, la Belgique est la zone commerciale la plus régulée, à une exception près.
    • Il est particulièrement difficile d’obtenir des chiffres fiables permettant de dresser le tableau de l’e-commerce dans notre pays. Dans un contexte électronique, tout évolue en effet à une vitesse effrénée.
    • Le secteur de l’e-commerce est un terrain relativement neuf pour de nombreux commerçants (surtout les plus petits), de sorte que les connaissances en la matière sont très lacunaires sur le marché. Lors d’un contrôle à grande échelle effectué par le SPF Économie, ce manque d’information s’est traduit par un nombre relativement important de PV d’avertissement. Le défi consiste à être en parfaite conformité avec la réglementation existante (voir communiqué de presse du 11 juin 2012).

Que faisons-nous pour le secteur ?

    • Le Livre blanc du commerce illustre la structure des coûts sous forme de carte. Faire du commerce en Belgique coûte 7 pour cent de plus aux détaillants que dans les pays voisins. Comeos a fait réaliser une étude à grande échelle destinée à analyser en détail les facteurs qui déterminent la structure des coûts des détaillants en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Allemagne (le Livre blanc du commerce).
    • Nous nous battons pour l’introduction d’un meilleur système d’éco-chèques. De nombreux commerçants, caissiers et clients ne savent pas exactement pour quels produits les éco-chèques peuvent être utilisés. Pour les aider, nous avons donc publié une liste de ces produits.
    • En collaboration avec nos partenaires européens, nous menons des actions de lobbying en faveur d’un système consistant et durable pour l’étiquetage des appareils électriques. La durabilité est un aspect important, mais la vie éphémère des systèmes d’étiquetage existants va à l’encontre de ce principe.
    • Nous défendons les intérêts des commerçants auprès de Recupel. En 2009, les déchets d’équipements électriques et électroniques collectés ont augmenté de quatorze pour cent. Le cap des 100.000 tonnes a presque été atteint; un énorme succès, donc.
    • Grâce à différentes notes de lobbying et à un rôle intensif au sein du Comité socio-économique national pour la distribution (CSEND), Comeos se bat pour une simplification administrative et un raccourcissement des procédures d’obtention des permis, actuellement beaucoup trop longues.
    • Nous promouvons le crédit responsable et remettons le crédit sous un jour positif. Ce faisant, nous évitons que de nouvelles initiatives législatives ne soient prises et parvenons à profiler notre secteur en tant qu’acteur responsable, lequel organise d’ailleurs lui-même des formations en médiation du crédit (voir communiqué du 10 octobre 2012).
    • Nous nous efforçons de rattraper le retard de la Belgique dans le domaine du commerce électronique. Par l’intermédiaire de notre pendant européen, Eurocommerce (dont Comeos est membre), nous œuvrons à une harmonisation de la réglementation applicable au commerce en ligne dans tous les pays et à la création d’un level playing field.
    • Pour aider nos membres dans leur recherche de chiffres fiables sur le commerce électronique, nous menons chaque année une enquête à grande échelle. Dans ce cadre, plus de mille Belges sont interrogés au sujet de leur comportement d’achat en ligne. Vous trouverez les derniers résultats ici : étude 2012. Ce faisant, Comeos se profile de plus en plus en tant que centre de connaissances et de conseils pour le commerce (électronique).
    • À l’intention exclusive de nos membres, nous avons rassemblé l’ensemble de la règlementation applicable au commerce en ligne (la législation sur l’e-commerce, la règlementation sur la vente à distance et la loi sur les pratiques de marché) dans un recueil pratique de questions et réponses dans lequel tout est expliqué très précisément. 

Contact : Pieter Van Bastelaere

 
 

 
 

 
 

Update : 18/12/2012

 

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