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Secteurs- E-commerce
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  E-commerce : le secteur en plein boom  
 

 

Le secteur de l’e-commerce a le vent en poupe. La plupart des commerçants vendent (également) leurs produits sur Internet. On constate que le Belge utilise encore fréquemment Internet pour comparer différents produits avant de faire son choix, mais qu’il se rend ensuite dans un magasin physique pour passer à l’achat.

Interview de Comeos à E-shop Expo 2013

Nos membres

Cliquez ici pour voir la liste de nos membres.

Le secteur en Belgique

    • En 2011, le chiffre d’affaires généré par l’ e-commerce était 23% plus élevé que l’année précédente. Toutefois, l’e-commerce ne représente toujours qu'une faible part du chiffre d’affaires total du commerce de détail (3%). Cette part est légèrement plus élevée pour les articles non-food (5%).
    • En juillet 2012, au minimum 41.530 sites commerciaux avec possibilité de commander en ligne étaient actifs en Belgique.
    • Une transaction s’élève en moyenne à 85 euros.

Saviez-vous que… 

    • L’e-commerce connaît un véritable engouement: le chiffre d'affaires en ligne a connu une hausse de 60% sur les trois dernières années.
    • Pour 36% des acheteurs en ligne, il ne s'agit pas d'achats de remplacement mais d'achats supplémentaires.
    • Parmi les produits achetés en ligne, les voyages occupent la première place (42%), suivis par les vêtements et chaussures (39%) et les produits du secteur de l’Entertainment (33%). 
    • Trois Belges sur dix n’achètent jamais rien sur internet. Les principaux freins sont les suivants : l'incertitude concernant le produit, la communication de données personnelles et la sécurité.
    • 72% des consommateurs préfère acheter en magasin plutôt que sur internet.
    • En 2012, Comeos a soutenu la Journée du Webshop (voir communiqué de presse du 22 octobre 2012).

Les principaux défis du secteur E-commerce

    • Au niveau de l’e-commerce, la Belgique accuse un retard par rapport aux pays voisins. Ceci s’explique en partie par le fait que de tous les pays de l’OCDE, la Belgique est la zone commerciale la plus régulée, à une exception près.
    • Les retours constituent un des principaux défis dans le commerce électronique. Pour éviter des situations comme en Allemagne (avec des taux de retour pouvant atteindre 50 pour cent !), le législateur doit tenir compte du coût de ces retours.
    • Il est particulièrement difficile d’obtenir des chiffres fiables permettant de dresser le tableau de l’e-commerce dans notre pays. Dans un contexte électronique, tout évolue en effet à une vitesse effrénée.
    • Quarante pour cent des clients en ligne potentiels laissent tomber avant d’avoir acheté quoi que ce soit. Ils s’égarent en effet dans la navigation, la structure et l’utilisation du site internet.
    • Les Belges trouvent que payer en ligne n’est pas évident, en raison notamment d’un manque de confiance à l’égard des opérations en ligne. De plus, les commerçants déplorent les frais de transaction élevés.
    • Le secteur de l’e-commerce est un terrain relativement neuf pour de nombreux commerçants (surtout les plus petits), de sorte que les connaissances en la matière sont très lacunaires sur le marché. Lors d’un contrôle à grande échelle effectué par le SPF Économie, ce manque d’information s’est traduit par un nombre relativement important de PV d’avertissement. Le défi consiste à être en parfaite conformité avec la règlementation existante (voir communiqué de presse du 11 juin 2012).

Que faisons-nous pour le secteur ?

    • Nous nous efforçons de rattraper le retard de la Belgique dans le domaine du commerce électronique. Par l’intermédiaire de notre pendant européen, Eurocommerce (dont Comeos est membre), nous œuvrons à une harmonisation de la réglementation applicable au commerce en ligne dans tous les pays et à la création d’un level playing field.
    • Nous oeuvrons en faveur d’une législation cohérente. Comme l’e-commerce ne connaît pas de frontière et que les utilisateurs peuvent aussi acheter des produits sur des sites e-commerce étrangers, les différentes législations en Europe doivent être harmonisées.
    • Pour aider nos membres dans leur recherche de chiffres fiables sur le commerce électronique, nous menons chaque année une enquête à grande échelle. Dans ce cadre, plus de mille Belges sont interrogés au sujet de leur comportement d’achat en ligne. Vous trouverez les derniers résultats ici : étude 2012.  Ce faisant, Comeos se profile de plus en plus en tant que centre de connaissances et de conseils pour le commerce (électronique).
    • S’il y a bien un secteur qui change continuellement, c’est celui de l’e-commerce. C’est pourquoi nous organisons des ateliers et séminaires de sorte que tous les membres puissent s’adapter aux dernières évolutions. Nous leur donnons des astuces et conseils, les conseillons quant à ce qu’il faut et ne faut pas faire et leur fournissons des informations sur les meilleures pratiques.
    • En collaboration avec nos partenaires européens, nous prêtons notre concours aux efforts de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil européen visant le déploiement du système SEPA, afin d’accroître la concurrence au sein du secteur des paiements et pouvoir rompre les positions dominantes qu’occupent de grands groupements internationaux comme Visa et Mastercard.
    • À l’intention exclusive de nos membres, nous avons rassemblé l’ensemble de la règlementation applicable au commerce en ligne (la législation sur l’e-commerce, la règlementation sur la vente à distance et la loi sur les pratiques de marché) dans un recueil pratique de questions et réponses dans lequel tout est expliqué très précisément.

Contact : Pieter Van Bastelaere

 
 
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Update : 11/4/2013

 

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