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La mode bouge continuellement. Il est donc logique que ce secteur soit suivi de près par un grand groupe de passionnés de la mode qui ne veulent pas manquer les dernières tendances dans le domaine de l’habillement, des chaussures et des accessoires.
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Le secteur en Belgique
- Chiffre d’affaires en 2011: 7,71 milliards d’euros, soit une hausse de 3,8% par rapport à 2010.
- 79% du chiffre d'affaires est réalisé dans les vêtements et les accessoires, et 21% dans les chaussures et la maroquinerie.
- 16.461 magasins début 2011.
- 38.305 travailleurs dans le commerce de détail de la mode, soit 16% de l'emploi dans le commerce de détail.
- Représente 4,5% du budget des ménages en Belgique.
Saviez-vous que…
- Une famille belge dépense 1.570 euros dans le secteur de la mode chaque année, 74% de ce montant étant destiné à l’achat de vêtements, 21% à l’achat de chaussures et 5% à l’achat d’articles divers.
- Ce sont les femmes qui dépensent le plus : elles représentent 45% des achats.
- 67% des jeunes de 11 à 24 ans s'habillent avec des vêtements de marques. Les filles privilégient en moyenne 7,6 marques, et les garçons 5,7.
- Les consommateurs de plus de 55 ans se sentent négligés par le secteur de la mode: trois sur quatre estiment que les magasins proposent un assortiment essentiellement adressé aux jeunes.
- Environ trois commerces sur quatre vendent des vêtements pour femme.
- 90% des magasins de chaussures vendent des chaussures pour femmes.
- Près d’un consommateur sur deux achète pendant les soldes. 62% des achats pendant les soldes sont des vêtements femmes.
- 39% des clients achètent des vêtements en ligne. 68% d’entre eux sont des femmes.
- La motivation première pour acheter des vêtements en ligne est de profiter de réductions et de promotions (45%), suivi de l'avantage de pouvoir acheter 24h sur 24 (43%).
- Avec la crise, 91% des consommateurs en Flandre disent économiser sur les vêtements. 54% le fait via les promotions et les soldes, 46% achète moins de vêtements, et 38% achète des vêtements moins chers.
- La démarque inconnue et les coûts de la sécurité représentent 2% du chiffre d'affaires dans le secteur.
- La production ne se déroule plus que très rarement dans le pays qui commercialise les produits, sauf dans le cas de produits high-tech tels que les habits de protection ou les housses de sièges auto.
- Chaque année, des vêtements sont importés pour un montant de 3.800 millions d’euros. 35% de ces vêtements sont originaires d’Extrême-Orient, 25% d’Afrique du Nord.
Les principaux défis du secteur Fashion
Rassembler CEO et décideurs
Les CEO et les décideurs dans le secteur Fashion ont besoin de se réunir régulièrement et de procéder à des échanges de points de vues.
E-commerce
- Au niveau de l’e-commerce, la Belgique accuse un retard par rapport aux pays voisins. Ceci s’explique en partie par le fait que de tous les pays de l’OCDE, la Belgique est la zone commerciale la plus régulée, à une exception près.
- Les retours constituent un des principaux défis dans le commerce électronique. Pour éviter des situations comme en Allemagne (avec des taux de retour pouvant atteindre 50 pour cent !), le législateur doit tenir compte du coût de ces retours.
- Il est particulièrement difficile d’obtenir des chiffres fiables permettant de dresser le tableau de l’e-commerce dans notre pays. Dans un contexte électronique, tout évolue en effet à une vitesse effrénée.
- Quarante pour cent des clients en ligne potentiels laissent tomber avant d’avoir acheté quoi que ce soit. Ils s’égarent en effet dans la navigation, la structure et l’utilisation du stie internet.
- Les Belges trouvent que payer en ligne n’est pas évident, en raison notamment d’un manque de confiance à l’égard des opérations en ligne. De plus, les commerçants déplorent les frais de transaction élevés.
- Le secteur de l’e-commerce est un terrain relativement neuf pour de nombreux commerçants (surtout les plus petits), de sorte que les connaissances en la matière sont très lacunaires sur le marché. Lors d’un contrôle à grande échelle effectué par le SPF Économie, ce manque d’information s’est traduit par un nombre relativement important de PV d’avertissement. Le défi consiste à être en parfaite conformité avec la réglementation existante (voir communiqué de presse du 11 juin 2012).
Législation sur les soldes
La législation belge sur les soldes et la période d’attente qui y est liée sont relativement uniques. La Belgique et l’Europe ne se trouvent pas sur la même longueur d’onde. Un certain nombre de dossiers juridiques sont donc pendants concernant cette législation.
Sécurité
Les pertes de marchandises (en raison des vols, p.ex.) et les coûts de sécurisation représentent 2% du chiffre d’affaires dans le secteur de la mode.
Trouver du personnel
Trouver du personnel qualifié et motivé est une tâche difficile pour le secteur de la mode aussi. Il s’agit d’un métier varié qui requiert diverses aptitudes : contact facile avec les clients, feeling commercial, sens de la mode, etc.
Que faisons-nous pour le secteur ?
- Début 2012, le Fashion Circle a été créé spécialement pour le secteur de la mode. Il s’agit d’un club select où CEO et décideurs se rencontrent quatre fois pas an, s’enrichissent de leurs connaissances et expériences respectives et font du networking informel. Ils abordent des thèmes sectoriels d’actualité (les soldes, p.ex.) et préparent des actions de lobbying, élaborent des projets de mobilisation concrets (p.ex., dimanches magasins ouverts, frais dans les centres commerciaux,...) et reçoivent des orateurs intéressants.
- Nous offrons en outre des informations sectorielles spécifiques actuelles à nos membres sur les soldes, l’étiquetage, les indications de prix, les actions promotionnelles, ... (voir communiqué de presse du 31 juillet 2012)
- Nous organisons des moments de networking ainsi que des événements lors desquels les concollègues du secteur peuvent se rencontrer mais aussi rencontrer des chefs d’entreprise d’autres secteurs.
- Nous nous efforçons de rattraper le retard de la Belgique dans le domaine du commerce électronique. Par l’intermédiaire de notre pendant européen, Eurocommerce (dont Comeos est membre), nous œuvrons à une harmonisation de la réglementation applicable au commerce en ligne dans tous les pays et à la création d’un level playing field.
- Nous oeuvrons en faveur d’une législation cohérente. Comme l’e-commerce ne connaît pas de frontière et que les utilisateurs peuvent aussi acheter des produits sur des sites e-commerce étrangers, les différentes législations en Europe doivent être harmonisées.
- Pour aider nos membres dans leur recherche de chiffres fiables sur le commerce électronique, nous menons chaque année une enquête à grande échelle. Dans ce cadre, plus de mille Belges sont interrogés au sujet de leur comportement d’achat en ligne. Vous trouverez les derniers résultats ici : étude 2012. Ce faisant, Comeos se profile de plus en plus en tant que centre de connaissances et de conseils pour le commerce (électronique).
- S’il y a bien un secteur qui change continuellement, c’est celui de l’e-commerce. C’est pourquoi nous organisons des ateliers et séminaires de sorte que tous les membres puissent s’adapter aux dernières évolutions. Nous leur donnons des astuces et conseils, les conseillons quant à ce qu’il faut et ne faut pas faire et leur fournissons des informations sur les meilleures pratiques.
- En collaboration avec nos partenaires européens, nous prêtons notre concours aux efforts de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil européen visant le déploiement du système SEPA, afin d’accroître la concurrence au sein du secteur des paiements et pouvoir rompre les positions dominantes qu’occupent de grands groupements internationaux comme Visa et Mastercard.
- À l’intention exclusive de nos membres, nous avons rassemblé l’ensemble de la règlementation applicable au commerce en ligne (la législation sur l’e-commerce, la règlementation sur la vente à distance et la loi sur les pratiques de marché) dans un recueil pratique de questions et réponses dans lequel tout est expliqué très précisément.
- Notre département juridique suit cette législation de très près et entretient des contacts avec le SPF Économie. Nos membres sont directement informés des changements.
- Au travers d’une concertation régulière avec les administrations communales et de partenariats avec des sociétés spécialisées, nous attirons l’attention sur le thème de la sécurité.
- Comeos se concerte en permanence avec l’enseignement et les offices de l’emploi en vue de mieux faire correspondre les formations en vente aux exigences de nos membres. Grâce à Comeos, des professeurs donnent désormais cours à leurs élèves dans des magasins. Les membres peuvent ainsi accueillir des stagiaires de Bruxelles Formation, du Forem et du VDAB dans leurs magasins et ainsi apprendre à mieux connaître les futur(e)s candidat(e)s. Quant aux hautes écoles, elles forment les futurs gérants de magasin.
- En collaboration avec notre département Communication, nous veillons à donner la visibilité nécessaire au secteur par le biais d’actions de communication saisonnières.
Contact : Katleen Herroelen
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