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Presse- Communiqués de presse- Archives 2010- Le nombre d’attaques en magasi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Le nombre d’attaques en magasin a presque doublé tandis que les vols en magasin atteignent leur apogée. Fedis plaide auprès de la Ministre A. Turtelboom pour une approche structurelle  
 

 

Bruxelles, le 5 février 2010

Selon les premières estimations, le nombre d’attaques à main armée dans les magasins de plus grande taille a presque doublé en 2009 par rapport à l’année précédente. Et pour la première fois, le nombre de vols en magasin enregistrés l’année passée menace de dépasser les 20.000. Le sentiment d’insécurité chez les commerçants et les clients a fortement augmenté ces derniers mois, surtout dans les régions à risque traditionnelles comme Liège et Bruxelles. C’est pourquoi Fedis a rencontré la Ministre de l’Intérieur, A. Turtelboom. La fédération de la distribution souhaite que soit mis un terme à la spirale négative des attaques et vols en magasin.

Jamais autant de vols
Dans la lutte contre les attaques à main armée, l’ensemble des parties concernées se réunissent régulièrement depuis plus de dix ans en vue d’une concertation structurelle. Celle-ci a abouti à une approche commune qui a porté ses fruits ces dernières années. A défaut de partenariat, qui a entre autres permis une attention policière renforcée pendant la période de fin d'année, le nombre de hold-up serait sensiblement plus élevé. Fedis demande depuis des années qu’une telle concertation soit aussi entamée pour la lutte contre les vols en magasin.

Les vols en magasin coûtent 1 milliard d’euros par an
Dominique Michel, Administrateur délégué de Fedis, déclare : “Il y a encore largement moyen de progresser à condition que tous les acteurs concernés, à savoir les commerçants mais aussi la police et la justice, regroupent leur know-how et associent leurs compétences. La lutte contre la criminalité en magasin coûte à nos membres près de 350 millions d’euros par an. Pourtant, les résultats face à cet effort important sont insuffisants.” Les membres de Fedis se sont d’ailleurs plus que jamais armés contre les vols en magasin et autres formes de criminalité. Plus de trois-quarts d’entre eux disposent de surveillance par caméra et/ou de systèmes d’alarme. Plus de deux-tiers font désormais appel à du gardiennage privé. La moitié d’entre eux ont aménagé le point de vente de manière telle que les vols sont quasi impossibles. L’un dans l’autre, à savoir les investissements consentis dans la sécurité et la perte de chiffre d’affaires (un pour cent du total), les vols en magasin coûtent aux membres de Fedis près d’un milliard d’euros par an.

La justice doit faire son travail
Dominique Michel : “On a besoin d'une approche stratégique des autorités. La police doit être plus attentive aux magasins, savoir ce dont les commerçants ont besoin, surtout dans les moments difficiles. C’est la raison pour laquelle nous demandons une collaboration. Mais la justice doit aussi faire son travail. En effet, la moitié des commerçants touchés ne déposent pas plainte pour vol tant le manque de suivi et de sanction les découragent, ainsi que la police, à le faire”.
Un suivi et une sanction assortie de peines effectives motivent tant les commerçants que les policiers et découragent les malfaiteurs. Une approche concrète et directe, impliquant un règlement rapide du délit, c’est-à-dire un court laps de temps entre le délit et la sanction, est nécessaire.
Dominique Michel : “Fedis a demandé à la Ministre de l’Intérieur, A. Turtelboom, de prendre l’initiative de la concertation structurelle si nécessaire, celle-ci devant mener à une approche commune. Tous les acteurs doivent collaborer à la recherche de solutions, chacun avec ses connaissances et compétences propres. La hausse de la criminalité en magasin est trop alarmante que pour se voiler la face. Nos membres représentent 20.000 points de vente. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et attendre que leur sécurité et leur survie économique soient mises à mal”.

Contact : Peter Vandenberghe

 
 

 
 

 
 

Update : 5/2/2010

 

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