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Bruxelles, le 22 octobre 2008
L’étude du SPF Economie sur la formation du prix du lait confirme le bon fonctionnement du marché. Fedis fait remarquer que le prix du lait en magasin est défini à 70% sur la base d’éléments qui n’ont rien à voir avec le produit laitier.
En juin de cette année, le Ministre V. Van Quickenborne a demandé au SPF Economie d’exécuter une étude sur la formation du prix du lait. Vu les nombreuses discussions sur le prix du lait qui ont fait rage ces derniers mois, Fedis s’avoue satisfaite de l’analyse approfondie et objective qui a été réalisée à ce sujet par le SPF Economie.
L’étude, axée sur les différents maillons de la chaîne de production du lait, n’a trouvé « aucun signe d’irrégularités dans la formation du prix au niveau des divers maillons de la chaîne ». Ce constat prouve que la concurrence reste la meilleure garantie d’un prix formé honnêtement. Les agriculteurs vendent leur lait aux laiteries qui, à leur tour, le vendent aux commerçants. Ces derniers ne négocient donc jamais le prix du lait directement avec les agriculteurs.
Il est par conséquent difficile de comparer le prix du lait en magasin avec ce que l’agriculteur reçoit en échange de son lait. Fedis souligne encore que le prix du lait en magasin comprend 30% seulement du coût de la matière première, à savoir le lait, tandis que les 70% restants sont le reflet d’autres éléments tels que les charges salariales et les coûts énergétiques. Dominique Michel, Administrateur délégué : « Cela signifie que si le prix du lait diminue, cette diminution n’aura pas la même ampleur sur le prix du lait en magasin puisque les coûts liés à l’énergie et au personnel ne connaissent pas de diminution ».
Contact : Paskal Deboosere Responsable communication Tél. : 02 788 05 10
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