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Presse- Communiqués de presse- Archives 2008- Fedis et Bemora veulent 400 he
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Fedis et Bemora veulent 400 heures de travail étudiants par an  
 

 

Bruxelles, le 7 juillet 2008

Fedis et Bemora s’opposent aux plans de la ministre Milquet de rendre plus coûteux le travail des étudiants en dehors des mois d’été. Ceci est désavantageux pour toutes les parties: les employeurs, les étudiants et les travailleurs qui de cette façon ont moins la possibilité de prendre des week-ends libres en dehors des périodes de vacances.  La distribution et les chaînes de restaurants réitèrent leur proposition de faire travailler des étudiants durant 400 heures par an pendant des périodes déterminées par eux-mêmes.

Le commerce et l’horeca constituent les secteurs les plus populaires pour les jobs étudiant. D’une enquête menée l’année dernière par Fedis et Bemora, il ressort que l’âge moyen d’un étudiant engagé dans le commerce se situe entre 18 et 19 ans. Dans l’horeca, il s’agit majoritairement de plus de 21 ans. Plus de 60 000 étudiants travaillent dans le commerce et dans les chaînes de restaurants. Un nombre croissant d’entre eux est actif en dehors des mois d’été. Le projet de la Ministre Milquet rend impossible cette dernière situation. Toutes les activités sont concentrées sur les 3 mois d’été.

Fedis et Bemora veulent pouvoir engager des étudiants également en dehors de cette période et aux mêmes conditions sociales avantageuses que celles qui valent durant la période de vacances. Les étudiants ont besoin d’argent tout au long de l’année, et le personnel régulièrement occupé dans le commerce et l’horeca aspire aussi à pouvoir être à la maison   le week-end en dehors des mois d’été. Tout le monde est donc gagnant avec cette réglementation.  

Fedis n’est pas d’accord avec la proposition de la ministre Milquet de rendre plus coûteux le travail des étudiants en dehors de la période de vacances. Ensemble avec Bemora, la fédération des chaînes de restaurants qui travaille au sein des structures de Fedis, Fedis plaide pour 400 heures de travail par étudiant, à déterminer librement par ce dernier dans le courant de l’année. A l’heure actuelle, chaque jour travaillé par un étudiant compte en effet comme une journée entière, même si l’étudiant ne preste qu’une demi-journée.

Le commerce et les chaînes de restaurants veulent également un système où l’employeur peut savoir via l’ONSS combien d’heures un étudiant a déjà travaillé lorsqu’il vient postuler pour un job. De cette manière, une mesure objective du nombre d’heures prestées par un étudiant serait rendue possible.  Ce qui permettrait un progrès certain par rapport à aujourd’hui où les étudiants se perdent dans une législation complexe et où les commerçants ne disposent d’aucun moyen de contrôle pour savoir combien d’heures un étudiant a déjà prestées au moment où il se présente pour un poste.  Avec les conséquences négatives de cette situation pour l’étudiant et l’employeur qui, en cas de travail supplémentaire, perdent tous deux les modalités de rémunération favorables.

Dominique Michel
Administrateur-délégué Fedis

Contact  : Paskal Deboosere  
Communicatieverantwoordelijke
Tel. : 02 788 05 10

 
 

 
 

 
 

Update : 7/7/2008

 

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