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Presse- Communiqués de presse- Archives 2008- Fedis ouverte à la discussion
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Fedis ouverte à la discussion avec tous les acteurs de la chaîne alimentaire  
 

 

Bruxelles, le 6 juin 2008

Il ressort d’un entretien de ce midi du premier ministre Leterme, de la ministre Laruelle et du ministre Van Quickenborne avec entre autres Fedis, que l’Observatoire des prix pour lequel le feu vert a été donné il y a quelques semaines, veut se concentrer en premier lieu sur le prix de la viande et du lait. Fedis a pris acte de cette intention et espère que cette initiative contribuera à une plus grande transparence du rôle joué par tous les acteurs dans le processus de vente. Pour cette même raison, Fedis reste ouverte à un entretien avec les éleveurs laitiers et les laiteries.

Le premier ministre Leterme, la ministre de l’Agriculture Laruelle et le ministre de l’Entreprise Van Quickenborne ont communiqué ce midi, au cours d’un entretien avec entre autres Fedis, leur intention de faire contrôler, par l’Observatoire des prix encore à créer, en priorité les prix de viande et du lait. Dans la mesure où un Observatoire des prix peut apporter de la clarté dans le rôle des différents acteurs entre le produit de départ et le produit final, Fedis accueille cette initiative favorablement. De la sorte on évitera de se concentrer uniquement sur le prix final dans le magasin, sous prétexte qu’il est le plus visible.

La distribution n’achète pas le lait directement aux éleveurs. Elle s’approvisionne auprès des laiteries qui, dans la plupart des cas, font partie de groupes internationaux.

Aussi, Fedis est disposée à se mettre à tout moment autour de la table avec les laiteries et les éleveurs laitiers pour parler de la problématique du lait. Pour cette raison, la distribution est satisfaite de l’intention des pouvoirs publics d’organiser un dialogue permanent avec tous les acteurs de la chaîne alimentaire.  Entre-temps, Fedis demande que les éleveurs arrêtent leurs actions unilatérales dirigées contre les magasins et les supermarchés.

Pour la viande également, il y a un certain nombre de maillons entre les éleveurs et les commerçants. Avant de devenir un morceau de viande prêt à la consommation, une vache subit en outre de nombreuses manipulations qui ont toutes un coût : le transport, le traitement, le stockage, la réfrigération, le conditionnement, le respect des exigences belges élevées en matière de sécurité alimentaire...  Pour chaque 100 euros qu’un magasin reçoit pour de la viande bovine, 25 euros vont aux éleveurs, 15 euros à l’abattoir et quelque 57 euros à la centrale de viande qui assure le traitement final. Le restant est la marge bénéficiaire pour le commerçant.

Par ailleurs, la Banque nationale a constaté il y a quelques semaines, au terme d’une analyse effectuée auprès des grands acteurs de la distribution, que ces derniers mois, la fixation des prix (alimentaires) des commerçants n’a pas présenté d’irrégularités et qu’elle s’est déroulée conformément au marché.

Au cours de la concertation de ce midi, la ministre Laruelle a également annoncé qu’elle s’efforcera de diminuer les charges administratives liées à la sécurité alimentaire. Fedis, qui demande de longue date déjà une telle simplification, est satisfaite de cette intention de la ministre.

Dominique Michel
Administrateur délégué

Contact  : Paskal Deboosere  
Responsable communication
Tél. : 02 788 05 00

 
 

 
 

 
 

Update : 6/6/2008

 

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