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Presse- Communiqués de presse- Archives 2006- La vente à domicile a progress
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  La vente à domicile a progressé de 26% en 2005  
 

 

Cette augmentation résulte surtout du secteur des services (télécoms et énergie)

L'Association professionnelle de la vente directe (APVD), groupe professionnel de Fedis, regroupe les principaux acteurs du secteur de la vente à domicile en Belgique.
Les chiffres du secteur en 2005 indiquent une hausse moyenne du chiffre d'affaires de 26% : + 3% pour les produits et + 31 % pour les services. La croissance explosive des ventes de services résulte de la libéralisation des secteurs des télécoms et de l'énergie.
Pour 2006, le secteur espère que l'abrogation, promise depuis longtemps, de l'obligation de disposer d'un certificat de gestion pour les vendeurs directs sera effectivement réalisée. Le secteur espère en outre l'annulation de la règle qui limite les ventes à domicile de produits et services à 250 euros maximum.

La vente directe est la vente spontanée de produits et services à domicile sur ou sans rendez-vous ou en home parties. Les home parties sont des ventes en démonstration au domicile du consommateur. Le chiffre d'affaires de la vente directe a augmenté en moyenne de 26% en 2005.

Vente directe de produits

En ce qui concerne la vente directe de produits à domicile en 2005, les home parties représentaient 65% des ventes, les ventes sur rendez-vous 24% et les ventes sans rendez-vous 11%.

En 2005, la vente directe de produits a progressé de 3% par rapport à 2004 pour atteindre un chiffre d'affaires de plus de 106 millions d'euros.

Cette augmentation est principalement due aux ventes de bijoux, de cosmétiques, de sexy toys et de vins. Avec une part de marché de 37% en 2005, les ustensiles de cuisine demeurent cependant indétrônables (voir graphiques 1 & 2). 

Vente directe de services

La vente directe de services est principalement réalisée lors d'une vente à domicile sans rendez-vous (70%). 25% des ventes se déroulent après rendez-vous et 5% seulement en réunion.

Avec un chiffre d'affaires de plus de 528 millions d'euros, la vente directe de services connaît une très forte augmentation (+ 31%) - voir graphique 3. La récente libéralisation d'une partie du secteur de l'énergie a boosté les ventes au cours des trois dernières années.

Depuis la libéralisation des services, près de 150 000 familles ont ainsi changé d'opérateur par le biais de la vente directe. 

Emploi

Plus de 20 000 personnes sont actives dans le secteur à titre occasionnel, complémentaire ou principal.

1 vendeur direct sur 3 travaille actuellement dans le secteur des services (télécoms et énergie). Plus de la moitié de la force de vente (51%) travaille dans les secteurs traditionnels (ustensiles de cuisine, cosmétiques et produits d'entretien) - voir graphique 4.

68% des vendeurs sont des femmes mais c'est un pourcentage en baisse. En 2004, elles représentaient encore 75%. La force de vente du secteur des services est en effet généralement plus masculine.

Suppression du certificat de gestion pour les vendeurs directs et suppression de la limite à 250 euros

Lors du Conseil des ministres du 10 décembre 2004, il a été décidé d'abroger l'obligation de disposer d'un certificat de gestion pour les vendeurs actifs dans le secteur. En effet, la majorité d'entre eux ne disposent pas aujourd'hui d'un tel diplôme. Strictement parlant, celui-ci n'est pas nécessaire étant donné que les vendeurs directs ne doivent par exemple pas gérer des stocks de produits.

A l'initiative de Sabine Laruelle, ministre des Classes moyennes, et de Vincent Van Quickenborne, secrétaire d'Etat en charge de la Simplification administrative, c'est un arrêté royal qui doit encore exécuter cette décision. Celui-ci était promis pour juin 2005. Presque un an s'est écoulé depuis. Fedis ne comprend pas ce retard et demande que l'arrêté royal soit pris pour cet été.

En juillet 2005, la Chambre a décidé de limiter la vente à domicile à un montant maximum de 250 euros par transaction. Fedis a déjà négocié une exemption à cette règle pour les home parties.

La limitation à 250 euros demeure toutefois contraire à la directive européenne relative aux 'pratiques commerciales déloyales' qui doit être transposée en droit belge pour le 12 juin 2007 au plus tard. Fedis demande la suppression totale de cette règle.

Cette règle est par ailleurs superflue. Les vendeurs directs appliquent en effet déjà des règles de déontologie strictes en matière de pratiques de vente. De leur côté, les clients disposent de toute une série de mesures s'ils estiment être lésés. La limitation à 250 euros est donc surtout nuisible à l'image du vendeur direct.

Il est encore plus difficile pour le vendeur direct de services d'appliquer cette règle car quelqu'un qui achète ou vend un abonnement télécoms ou énergie, connaît à l'avance le prix de l'abonnement, mais pas celui de la consommation. Comment un vendeur direct de services doit-il alors appliquer cette règle de 250 euros ?

Annexes: graphiques
- Evolution du chiffre d'affaires dans la vente directe de produits
- Part de marché des secteurs de la vente directe de produits
- Evolution du chiffre d'affaires pour les services
- Répartition du personnel par secteur

Baudouin Velge
Administrateur délégué 

Contact: Paskal Deboosere  
Responsable communication
Tél. : 02 537 30 60

 
 

 
 

 
 

Update : 20/4/2006

 

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